La production mensuelle d'alumine en Chine a connu une hausse significative en mars, comme le révèlent les données de production de première main fournies par les raffineries d'alumine chinoises et recueillies par le Shanghai Metals Market. Le volume de production d’alumine s’est élevé le mois dernier à 5 831 000 tonnes, soit une hausse de 27 % par rapport à mars 2016 et de 12,45 % par rapport à février de cette année. La production totale d’alumine en février était estimée à 5 185 000 tonnes.
Raffinage de l'alumine
Au cours des trois premiers mois de 2017, c'est-à-dire de janvier à février, la Chine a produit 16 600 000 tonnes d'alumine. Ce volume est supérieur de 24 % à la production d'alumine enregistrée au cours de la même période de l'année précédente.
Selon les estimations de SMM, la production d'alumine sur le marché intérieur chinois en avril devrait reculer de 2,48 % par rapport au mois précédent, pour s'établir à 5 686 000 tonnes.
La production chinoise d'aluminium primaire en mars a augmenté de 23 % par rapport à l'année précédente, pour atteindre 3 112 000 tonnes. La production cumulée pour les trois premiers mois de 2017 a été estimée à 8 988 000 tonnes, soit une hausse de 22,1 % par rapport à la même période de l'année précédente. En avril, la production chinoise d’aluminium devrait s’élever à 3 041 000 tonnes, soit une baisse de 2,28 % par rapport au mois précédent.

La purification électrolytique est réalisée de préférence selon le procédé bien connu à électrolyte à trois couches, utilisé depuis très longtemps par l'industrie de l'aluminium, ou au moyen de la cellule à électrolyte bipolaire décrite dans la demande de brevet américain n° 630 289. Une cellule bipolaire est notamment utilisée si le déchets d'aluminium présente une forte concentration en silicium et/ou en fer, ce qui permet d'éviter les importantes pertes de cuivre qui surviennent dans le procédé à trois couches.
La quantité de sel nécessaire à la mise en œuvre du procédé selon l'invention est calculée de telle sorte qu'elle soit de préférence comprise entre 1,2 et 2 fois, et en particulier 1,5 fois, le poids des déchets à purifier. Les charges de sels utilisées comprennent, de manière utile, 30 à 50 % en poids de NaCl, 30 à 50 % en poids de KCl et 15 à 25 % en poids de cryolite. Un bain fondu qui s’est révélé particulièrement avantageux contient environ 40 % en poids de NaCl, 40 % en poids de KCl et 20 % en poids de cryolite, ledit bain fondu étant maintenu à une température d’environ 750 °C avant que les déchets d’aluminium préchauffés ne lui soient ajoutés. En particulier lorsque les déchets se présentent sous forme de petits morceaux, il peut être avantageux, avant le maintien en température, d’agiter le mélange fondu de sels et de déchets d’aluminium. Cela a pour principal effet de réduire la concentration en magnésium dans les déchets d’aluminium. L’agitation est réalisée par des moyens mécaniques connus, par exemple à l’aide d’un agitateur magnétique ou par injection de gaz inertes.
L'action purificatrice du bain de sel peut être renforcée en utilisant un gaz de lavage classique, tel que le chlore, avant la mise en attente.
Au cours de la phase de maintien, qui dure de préférence entre 1 et 2 heures, des gouttelettes d'aluminium se déposent au fond du récipient de maintien, rôle que le four de fusion peut également remplir utilement.